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Pour conclure, et pour de nouvelles pistes

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 © france

Toute approche dans le domaine médical peut être juste dès lors qu’elle peut se placer et s’accepter comme un jalon sur l’échelle de l’évolution humaine. Y compris parfois, aussi étrange et « hérétique » que cela puisse sembler à certains, la médecine officielle et allopathique.  Non pas, bien sûr, dans ses « dogmes », mais dans la pratique relationnelle que certains médecins allopathes peuvent entretenir avec leurs patients. A contrario, un médecin homéopathe, ou un praticien de médecine chinoise, ou autre, qui aborderait ses clients en étant uniquement ‘’armé’’ d’un savoir clos et fini, aurait peu de chances de devenir un « bon » médecin, à mon sens. Je n’envisage nullement de combattre la médecine. Je dis qu’elle se trompe et qu’elle nous trompe lorsqu’elle retire à l’homme sa responsabilité devant son évolution.

 

Me voici arrivé au bout de ce que je voulais écrire. Je précise, s’il est besoin de le faire, que la fin de la maladie dont je parle n’a rien à voir avec une éradication des maladies ! Et d’autre part, que l’évolution n’est pas linéaire : il est des sociétés humaines qui progressent plus vite que les autres. Ou parfois régressent ! Cependant je crois pour ma part à la marche vers l’individuation et la responsabilisation du « phénomène humain ». Je n’ai pas non plus abordé tout ce qui ressort de ce qu’on appelle les pathologies génétiques, la naissance d’enfants mal formés par exemple (ce qu’on m’oppose souvent lorsque je parle de mon expérience de la SEP - comme si cela enlevait quelque intérêt à mon vécu). Peut-être peut-on se demander, et ce peut-être une piste de recherche, quel sens se donne l’humanité, ou quel besoin elle veut satisfaire, en choisissant de mettre au monde des humains atteints de défauts génétiques auxquels nous ne pouvons que peu de choses.

 

Soyons conscients d’être un moment, et non le TOUT. J’ai lu un jour que certains font remonter les prémisses de l’humanité à -80, voire -100 millions d’années. En tout cas, on trouve des traces d’hommes au début du quaternaire, soit -1 million d’années, et des hommes à -30 000 ans. A chaque moment de l’humanité, chaque homme a fait ses expériences. Pour chacun, ce dont il a fait l’expérience a pu lui sembler vrai, juste et capable de rivaliser avec l’éternité. Soyons modestes, que reste-t il aujourd’hui de nos certitudes  néolithiques de -12 000 ans?

 

Heureusement, il existe toujours -et existera, j’en suis convaincu- quelques  ‘’ Galilée ‘’ récalcitrants pour nous permettre d’avancer. Il existe aussi des ‘’techniques’’ qui peuvent permettre de faire évoluer les croyances tant individuelles que collectives, comme le travail en « dyade de communication », travail qui sollicite l’expression autant que l’écoute de chacun, et peut provoquer des changements extrêmement profonds. Mais cela n’est qu’un moyen parmi d’autres. Tout travail de recherche sur soi-même, individuel ou en groupe, par lequel une personne s’efforce de sortir de la gangue dont j’ai parlé plus haut fait avancer l’humanité entière.

 

 En tout cas, nous avons la possibilité d’aborder autrement la santé, la médecine, de reconquérir la joie de vivre en retrouvant notre sécurité de base. Contrairement à l’idée qui se répand hélas de plus en plus, la maladie n’a rien d’un état normal ! Ce n’est pas cette idée là qu’il faut cultiver, ni non plus la recherche  de la guérison qui implique justement qu’on soit malade, mais  c’est l’état de santé et de bonheur que nous possédons tous. Voilà ce que mon détour par la sclérose en plaques m’a enseigné, et ce que je souhaitais vous faire partager.

 

 

 

 

 

Dominique AUGER

 

HELLEMMES-LILLE

Le  21 décembre 2003

Mis à jour (Mardi, 07 Juin 2011 13:04)